Je suis restée à la maison comme la gynécologue m'avait demandé. Mais je ne restais pas tout à fait tranquille! Je préparais le dîner, je faisais le peu de ménage que j'arrivais à faire...
Résultats des courses, au mois de juillet après un banal contrôle chez la gynécologue, elle me dit que je suis déjà dilatée et le col à raccourci elle m'envoi donc le lendemain à l'hôpital pour faire des piqûres pour que si j'accouche le bébé puisse respirer de lui-même. Je devais y rester 2 jours. Pendant ces 2 jours, j'avais droit au monitoring 3 à 4 fois par jour. Premier jour, ils me mettent le monitoring en fin de journée et surprise, j'ai des contractions que je ne sens pas et le coeur du bébé ralentis. Ils ont donc déclenché l'alarme de secours et d'un coup ma chambre était pleine de médecins et de sage-femme. Ils sont tous sorti de ma chambre et sont revenus quelques minutes plus tard pour me dire qu'une ambulance allait venir me chercher et m'amener dans un autre hôpital car eux ne pouvaient pas m'accoucher car ils ne prenaient pas les prématurés. 1 heure plus tard, je pars donc avec l'ambulance et mon mari.
Quelques jours plus tard, je n'avais toujours pas accouché, donc la sortie était prévue pour bientôt, une histoire d'un jour ou deux. Manque de bol, mon père est venu me rendre visite. Il est venu non pas voir comment j'allais mais plutôt pour me repprocher pleins de choses comme le fait de n'avoir pas été travaillé pendant mon arrêt de travail, le fait de nous avoir aidé mon mari et moi ( pour les meubles, les dettes...) voilà pourquoi je vous avait dit à quel coût!!!! Il aide et après il repproche! Nous ne lui avons rien demandé, il l'a fait parce qu'il le voulait! Je lui ai dit que j'étais une grande fille et qu'il devait me laisser vivre ma vie suite à quoi il à répondu: Si c'est ce que tu veux, on n'a plus rien à se dire. Et il est parti.
J'ai recommencé à déprimer, la sage-femme est venue me voir et m'a demandé ce qui n'allait pas. Je lui ai expliqué en gros. Quelques minutes après elle a mis sur la porte de ma chambre un écritaut: interdit aux visites, veuillez s'annonce au bureau des sages-femmes. Elle m'a dit que comme ca si mon père venait, ils ne le ferait pas entrer.
Le lendemain, j'avais de nouveau des contractions que je ne sentais pas dues au stress et à la dépression de la veille donc je n'ai pas pu sortir de l'hôpital et j'ai du attendre encore une semaine.